La malédiction francophone


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« Ambroise Kom place la lectrice française et africaniste que je suis dans une position très embarrassante. Et contradictoire. à la tentation d’acquiescer à des arguments si forts, s’oppose un désir profond de pouvoir contredire ce pessimisme radical. Désir aussitôt ébranlé par la conviction malheureuse de rester une voix illégitime dans ce débat ».

Madeleine Borgomano, Université d’Aix-en-Provence.

 

« Contrairement à l’opinion de M. Kom les pays africains sont libres depuis plusieurs années « de se connecter à tous les réseaux ». La France a lâché son « pré-carré », elle flirte avec l’Afrique anglophone, et il ne tient qu’à nous d’élaborer un nouveau système scolaire, d’autres structures de recherches, des instances de légitimation du savoir affranchies de l’Occident ».

Lilyan Kesteloot, IFAN, Dakar

 

« Ambroise Kom is not the first to point to a crisis in the African state, but his approach to the problem allows us to consider models of cultural practice which may suggest positive solutions ».

Bill Ashcroft, University of New South Wales, Australia

 

« Ambroise Kom’s « Knowledge and Legitimation » appears to be written from the century that has just passed, self-located as it is « at the end of the millennium.» Unsurprisingly, therefore, it possesses a note of exhaustion arising from intense frustration and an overwhelming sense of failure : the « multidimensional failure » of institutions, states, and economies in Africa. His piece indicts not simply one society or some nations, but the entire continent ».

Shirley Lim, University of Hong Kong.

 

 

Diplômé des universités de Yaoundé, de Pau et de la Sorbonne Nouvelle, Paris III, Ambroise Kom a été professeur dans des universités au Cameroun, au Maroc, au Canada et aux USA. Il a également été enseignant invité en Allemagne, en France et en Afrique du Sud. Auteur d’ouvrages sur Chester Himes, George Lamming, Mongo Beti, ainsi que sur les enjeux culturels de la condition postcoloniale en Afrique, il a aussi dirigé plusieurs travaux collectifs. Il est membre fondateur de l’université des Montagnes, Bangangté, Cameroun.

Prix: 10 000 FCfa, 15 euro

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